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01/06/2009

Commentaires

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Ambre

Elle doit être superbe cette vidéo grand format, ce serait dommage de la réduire.
Pour ma part je vais investir dans un nouvel ordi, en septembre (eh oui, seulement!)!
Mais je vais essayer de la voir chez un ami...
Il n'empêche j'ai une petite frustration là.

Frédéric nous a promis de continuer le blog!

ororea

Je ne dis pas de supprimer la vidéo grand format (qui est magnifique en effet), mais si possible d'en mettre deux, au choix!

Hélène Grise

Cher Frédéric Ferney,
J'ai beaucoup regretté la disparition du Bateau Livre et je me suis réjouie de vous retrouver sur @si...
Je me réjouissais encore davantage de la création du bateaulibre.net...
Mais, j'habite à la campagne, dans le Cher, et internet n'est reçu dans ma commune qu'avec un tout petit flux... Ce qui fait que votre émission m'arrive en morse et cela s'arrête complètement au bout de 3 minutes!...
C'est extrêmement frustrant! et d'autant plus que je serais volontiers devenue adhérente de l'association.
Que faire?
J'arrive à faire passer certaines émissions en bidouillant la barre de commande qui s'affiche en bas de l'écran télé fictif dans lequel les vidéos apparaissent... Mais impossible à réaliser cela pour votre émission...!!!???...
Peut-être que les techniciens de l'informatique auxquels vous avez à faire auraient une solution?
Bon vent pour votre émission et toute ma sympathie.

ororea

Un nouveau fan :
Mon père est fan de FF! Comme je suis dans le public, il a regardé l'émission et il va même aller chercher les livres étudiés à la médiathèque :
"F.Fernet (qui est bien sympathique) , me parait très consciencieux , et a pris de nombreuses notes sur les livres pour pouvoir faire les interviews . Il pose ses questions avec tact et intelligence , et est très respectueux de ses hôtes . Est -il journaliste , ancien professeur , écrit-il lui aussi ?

Ambre

Vous me faites sourire Ororea! Votre père est très touchant.

@ Hélène Grise : bienvenue au club! Pour ma part je vis en ville et c'est mon ordi qui est en cause mais c'est vrai que c'est frustrant.
Petit rappel : demain soir vous pourez voir Frédéric en direct de l'Odéon sur ARTE. Youpi!

ororea

ARTE 20H45 : Ah là là, il est beau de profil...

Ambre

J'ai commenté dans le post "la dame de chez Maxim"!

ororea

Moi aussi!

Claire Ogie

C'est à dire ici :

http://fredericferney.typepad.fr/mon_weblog/2009/05/la-deuxi%C3%A8me-vie-de-feydeau.html

Anne B

Moi aussi!

ororea

Jeux d'épreuve France culture

> Emission du samedi 27 juin 2009

Une musique en train de se faire, de Pascal Dusapin (Seuil)
Arabesques, de Robert Dessaix (Mercure de France)
Codicille, de Gérard Genette (Seuil)
Des roses rouge vif, d'Adriana Lisboa (Métailié)

Avec Frédéric Ferney, Josyane Savigneau, Minh Tran Huy, Xavier Houssin.

Ambre

Quelle fan vous faites Ororea;-) Merci.
Précision : à 17 heures!

ororea

Oui, fan depuis dix ans, si j'ai pas le droit à un petit bisou avec tout ça.

Savoir aimer
Sans rien attendre en retour
Ni égard, ni grand amour
Pas même l'espoir d'être aimé

Refrain
Mais savoir donner
Donner sans reprendre
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer
Aimer sans attendre
Aimer à tout prendre
Apprendre à sourire
Rien que pour le geste
Sans vouloir le reste
Et apprendre à Vivre
Et s'en aller

ororea

Aujourd'hui, j'avais décidé de changer de tactique et d'essayer la jalousie : chuis allée sur le tournage avec un pote qui adore la littérature; Parfois les rêves se réalisent. FF a illuminé mon 21ème siècle en me prenant dans ses bras musclés et en me faisant la bise : il sent très bon de près...Mon pote a ironisé en me disant que je n'allais plus pouvoir me laver...Il y a quinze jours, je tremblais dès que FF s'approchait aujourd'hui j'étais très bien et décontractée. Un grand merci à l'homme à cheveux blanc, mon ange gardien, sans qui ça n'aurait pas eu lieu, je suis bien trop timide pour m'approcher de FF toute seule. Pour l'augmentation, ça ne va pas être possible puisque j'ai appris qu'il est producteur et que c'est lui qui finance.

ororea

Un animateur télé viré de France 5, qui revient sur le net... Cela ne vous rappelle rien ?

Le navire a largué les amarres. A la barre, un capitaine qui a senti le vent, embarqué quelques matelots et fixé un cap sans trop connaître la destination. Mais qui s'amuse beaucoup : "C'est une aventure, reconnaît Frédéric Ferney. Moi qui n'y connaissais rien, je monte une entreprise et bataille avec un «business plan», je fais le tour des investisseurs potentiels... Mais surtout, je me fais plaisir, et j'espère que le plaisir est partagé." Remercié par France 5 en juin 2008, le toujours "critique littéraire et dramatique au Point" s'est retrouvé précipité dans "une année de réflexion et de transformation".

A Noël, il lance d'abord un blog ("C'est David Abiker qui m'a mis le pied à l'étrier sur le plan technique"), qu'il alimente quotidiennement avec ses critiques littéraires. Le compteur affiche en moyenne 5 000 visiteurs par jour. Des curieux, mais aussi beaucoup de fidèles, qui laissent des commentaires plutôt amènes, et nostalgiques, sur son émission disparue. Les commentaires sont tout aussi appréciateurs pendant les conférences qu'il donne , en France, au Maroc ou au Canada, pour son livre consacré à Oscar Wilde... Son passage sur notre plateau, à la même époque, lui ouvre-t-il des horizons ? Il décide bientôt de poursuivre son émission sur le net. Et l'aventure commence.

Ferney crée une association des Amis du Bateau libre. Aujourd'hui, elle rassemble environ 200 adhérents, qui ont déboursé 35 ou 50 euros. "Des gens qui ont mis la main à la poche simplement pour m'accompagner, sans rien connaître de mes intentions !", s'émerveille-t-il. Parmi eux, quelques noms connus, Régis Debray, l'ex-ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres et... Jean-François Copé, patron du groupe UMP à l'Assemblée. Avec des "bouts de ficelle", Ferney veut s'offrir "un tour de chauffe" pour l'été. Pari gagné. La première émission est disponible depuis le 7 juin, la seconde a suivi le 14.

Le dispositif est simple : trois invités, qui viennent parler chacun 25 minutes de leur texte sur un beau bateau-restaurant en bord de Seine. Dans les huit émissions qui seront tournées d'ici à la fin de l'été, se relayeront des plumes connues (Philippe Djian, Emmanuel Carrère), des essayistes (le critique littéraire Gérard Genette) et des représentants d'autres métiers (le compositeur Pascal Dusapin, la neurobiologiste Lucy Vincent)... Comme dans l'émission de Judith sur notre site, on ne s'attarde pas sur la vie des auteurs, mais sur l'écriture : "Je ne choisis pas des gens, je choisis un texte. Ce n'est pas chez moi qu'on verra un ancien ministre raconter ses mémoires."
"Dès que nous avons commencé avec Djian, j'ai senti que cela fonctionnait, assure le journaliste. Une émission intime et solaire, pas comme à la télé. On est ailleurs, dans une conversation littéraire. C'est ce que j'ai toujours voulu faire, et que j'avais réussi à faire au début sur la Cinq. Mais très vite, la chaîne a voulu que je fasse une émission people, de divertissement. Les dernières années, je me suis vraiment battu contre ça..."
Le résultat ? Voici un court extrait de la première pour vous en faire une idée
(Pour l'intégrale, c'est par ici.)

Trois cadreurs, quatre caméras, l'image est belle, la réalisation fluide... De l'avis de son animateur, ces émissions pilotes ont pourtant "un petit côté brouillé, pas brouillon, qui me convient tout à fait". En une semaine, la première a été visionnée "autour de 6-7000 fois". Et celui qui rassemblait "500 000 personnes tous les dimanches matins à 9 heures" à la télé a la foi. "Il y a un public qui se sent orphelin de ce que nous faisions, et qui ne trouve son bonheur ni à la télé, ni dans la presse. Le web est adapté à ma vision : sur internet, il faut créer des niches. Et avec 30 000 fidèles, on peut faire exister une petite chaîne."

Seul maître à bord, Ferney annonce la couleur : "Si je veux passer une heure en anglais avec la poétesse Joyce Carol Oates ou l'écrivaine Toni Morrisson, je le peux, et ça intéressera bien quelques milliers de personnes... Je sais ce que je veux faire, ce que je sais faire et ce que j'aime faire" Et il est persuadé que son côté "élitaire pour tous", souvent reproché lorsqu'il s'affichait sur le petit écran, lui permettra de reconstituer un solide cercle de fidèles.

Mais pour que vogue la galère, lui manque tout de même du carburant... Qui va payer cette aventure ? Le premier tournage a coûté 2 000 euros, grâce à des "tarifs très serrés" consentis par les techniciens. Le reste de l'équipe (une toute petite dizaine de personnes bosse sur le pont et dans les soutes, à temps plein ou partiel) n'est pas payé pour l'heure. Beaucoup sont des amis ou des membres de la famille. Et c'est Ferney lui-même qui a décroché son téléphone pour solliciter les auteurs, "dans mes petits souliers puisqu'il s'agissait de les inviter un dimanche, pour une émission qui n'existait pas encore, sur une chaîne qui n'existait pas encore..." Quant à la salle, elle est prêtée par le propriétaire du bateau, qui espère que le public fera escale dans son restaurant.

Tout cela devrait changer en septembre, lorsque le site montera en régime. Le nouveau chef d'entreprise compte lancer trois ou quatre émissions hebdomadaires différentes, animées par divers tenanciers. L'une portera sur la littérature jeunesse, une autre sur les livres scientifiques : "Il faut créer des rendez-vous." Les émissions seront accessibles en intégralité et en chapitres; des making-of et autres zakouskis sont en cours de conception... Tout cela coûte cher et ce ne sont pas les quelques milliers d'euros venus de l'association ou de "l'investissement familial" qui suffiront. Mais en pleine constitution d'un tour de table pour financer sa nouvelle société, Ferney reste volontairement flou sur ses sources de subsides potentiels. Il songe à la publicité, et "à terme, il y aura certainement des abonnements". Pourtant, jure-t-il, "rien n'est encore vissé, il n'y a aucun modèle économique fixe, on est dans un entre-deux".
Mais sa sérénité et son enthousiasme s'expliquent sans doute autrement. Le patron du Bateau libre a déjà engrangé quelques précieux soutiens, de la part de fondations, d'organismes para-publics, et d'au moins un (très) généreux mécène. "Je ne me serais jamais lancé sans avoir l'assurance de pouvoir tenir un an et demi ou deux ans", glisse-t-il. On n'en saura pas plus, mais les conditions semblent réunies pour hisser la grand-voile.
Par Dan Israel le 15/06/2009
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Claire Ogie

Merci de faire suivre ces lignes jusqu'ici Ororea, merci de nous tenir plus amplement informés. :o)

ororea

Ya pas de quoi c'est très informatif...

Un petit poème :

Dans le rêve il y a du fantasme
dans le fantasme il y a du plaisir
dans le plaisir il y a du sadisme
dans le sadisme il y a du jeu
dans le jeu il y a des règles
dans les règles il y a du sang
dans le sang il y a des meurtres
dans les meurtres il y a du vice
dans le vice il y a Miami
dans Miami il y a des palmiers
dans les palmiers il y a des coeurs
dans les coeurs il y a de l'amour
dans l'amour il y a de l'aveuglement
dans l'aveuglement il y a du danger
dans le danger, il y a de la jouissance
dans la jouissance il y a de l'extrême
dans l'extrême il y a des limites
dans les limites il y a des bords
dans les bords, il y a des marins qui dorment
dans les marins qui dorment, il y a des ports
et dans le port, tout est bon!

Anne B

Oui, merci Ororea!

C'est un travail colossal, il en faut de l'énergie!
Cette "renaissance" est remarquable, une année, c'est peu...Non ?

C'est devenu une manie, Frédéric, de vous remercier, et de vous souhaiter bonne route, mais que dire d'autre...

ororea

Moi j'adore FF tout seul avec un seul écrivain en anglais pendant une heure, c'est de la haute voltige...

Loris

True story. In fact, I previewed the Hunger Games on my kilnde over a year ago and didn't like it at all. It was dark, a bit slow, and seemed like a copycat of The Lottery, one of my all time least-favorite short stories. So I deleted the preview and decided not to buy, let alone read, it. It took, like, ten friend recommendations to overcome this bad impression and I finally read through the whole series last month and LOVED it.

UGG ナイツブリッジ5119

If you want one it with the deserving of, depend friends and family.
UGG ナイツブリッジ5119 http://kcclaky.com/index.php?main_page=index&cPath=81

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